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Document sans titre
Etudiant soumis
par Pierre le, 19/07/2016

Etudiant vivant sur une maigre bourse et travaillant occasionnellement à temps partiel, j’étais depuis plusieurs semaines à la recherche d’un studio à louer lorsque mon attention fut attirée par une nouvelle annonce: «Loue studio meublé tout confort chez l’habitant, loyer modique, disponible de suite pour jeune homme célibataire».

Je pris mon téléphone et je fis le numéro. Une voix masculine me répondit.

- Bonjour Monsieur, je me permets de vous appeler au sujet du studio.

- Bonjour, quel est ton prénom?

- Pierre.

- Bien, l’appartement est disponible. Es-tu libre pour le visiter aujourd’hui?

- Mais je ne connais même pas le loyer.

- Ne t’inquiète pas, Pierre. Le loyer sera dans tes moyens. A tout à l’heure.

J’étais troublé. Le propriétaire n’avait été ni insultant ni malpoli, mais il avait d’emblée installé une sorte de code entre nous: je le vouvoyais, il me tutoyait, je l’appelais Monsieur, il m’appelait par mon prénom…

Arrivé à l’adresse indiquée, j’appuyai sur le bouton de l’interphone.

- Bonjour, Monsieur, c’est Pierre.

- Entre, c’est au premier étage.

Le propriétaire s’avança d’un pas volontaire vers moi et me serra fermement la main:

- Bonjour Pierre, je suis Jean Lebon, mais continue de m’appeler Monsieur.

- Bien, bonjour Monsieur, enfin je veux dire re-bonjour…

- Ne sois pas intimidé, voyons. Suis-moi.

Une solide porte dotée d’une serrure à trois points fermait l’unique entrée du studio. Des barreaux forgés fermaient l’accès à toutes les fenêtres. Monsieur Lebon se tourna vers moi :

- Alors, qu’en penses-tu?

- Je ne sais pas si ce sera dans mes moyens…

- Pierre, vois-tu, je ne loue pas à proprement parler ce studio. Tu ne payeras ni loyer, ni charges, ni eau, ni électricité, si tu choisis de vivre ici.

- Je ne comprends pas, Monsieur…

- Je vais t’expliquer. Je ne cherche pas un locataire, mais un soumis. Si tu désires vivre ici, tu devras m’obéir en toutes choses.

A la fois excité et intrigué, je ne sus que répondre.

- Es-tu prêt à tenter l’expérience, disons pour un mois?

- Pourquoi pas?

- Pourquoi pas… Monsieur!

- Pardon! Pourquoi pas, Monsieur?

- Tu acceptes une période d’essai d’un mois?

- Oui Monsieur.

- Maintenant, déshabille-toi! Je veux te voir nu…

Après un moment d’hésitation, je commençai par ôter mes chaussures et mes chaussettes.

- C’est bien, le blouson maintenant.

- Oui Monsieur.

- Maintenant, essaye de deviner la couleur de mon caleçon.

- Blanc, Monsieur?

- Non! Enlève ton tee-shirt.

Je me trouvai maintenant pieds nus et torse nu, face à cet homme à peine plus âgé que moi, que je ne connaissais que depuis quelques instants.

- Bien! Fais-moi une autre proposition: quelle est la couleur de mon caleçon?

- Bleu, Monsieur?

- Encore raté! Enlève ta ceinture. Autre proposition?

- Rouge, Monsieur?

- C’est toujours pas ça! Je crois qu’il ne va bientôt plus te rester grand-chose…

Je virai mon pantalon et me retrouvai en quelque sorte à sa merci, seulement vêtu de mon slip. Mais le jeu continuait…

- Alors, une autre proposition? C’est ta dernière chance, je crois bien…

- Oui…

- Oui Monsieur! Alors, cette proposition?

- Rose, Monsieur?

- N’importe quoi! Tu sais ce qui te reste à faire...

Je fis glisser mon slip sur le sol, tout en essayant maladroitement de dissimuler mon sexe de mes mains. Monsieur Lebon poursuivit imperturbablement:

- Bien. Maintenant, tu vas répondre à quelques questions: si je ne m’abuse, tu es encore vierge, n’est-ce pas?

Encore plus penaud de devoir avouer cette honte secrète à un inconnu, je fis oui de la tête.

- Je n’ai pas entendu.

- Oui, Monsieur.

- Vois-tu, Pierre, cela fait aussi partie des conditions que tu devras respecter. Il ne te suffit pas d’être soumis. Si tu veux pouvoir vivre ici, il te faudra rester vierge pendant toute la durée de ton séjour.

Je m’attendais à tout, sauf à ça! Avec ma timidité maladive et mon manque d’habileté vis-à-vis de la gent féminine, je n’espérais guère multiplier les conquêtes, mais tout de même! Etre obligé de rester puceau! Les pensées les plus contradictoires se bousculaient dans ma tête, tandis que mon nouveau maître poursuivait son étrange monologue:

- Tout d’abord, tu n’auras pas la possibilité de partir comme bon te semble. Si tu choisis de vivre ici, il faudra que tu restes non seulement vierge, mais chaste durant ton séjour. Sais-tu ce qu’est une cage de chasteté?

- Oui Monsieur.

- Mets tes mains derrière le dos, que je vois si tu bandes…

- Oui Monsieur (effectivement, je commençais à bander).

Le maître sortit alors de la pièce, tandis que je ressentais une furieuse envie de me branler, peut-être pour la dernière fois avant bien longtemps…

J’étais sur le point d’éjaculer lorsque le maître revint dans la pièce en compagnie d’un homme masqué, qu’il me présenta comme son assistant. Il m’expliqua que chaque modèle de cage était unique et nécessitait l’utilisation de deux moules anatomiquement corrects du sexe à enfermer. L’un, en érection, l’autre, au repos.

L’assistant s’approcha de moi, muni d’un pot de pâte blanchâtre à la consistance lisse. Le moule fut rapidement pris, ne laissant aucune trace de plâtre sur mes parties intimes. En séchant, il donnerait une représentation anatomiquement correcte de mon pénis et de mes bourses lorsque j’étais en érection.

Je me mis rapidement à débander jusqu’à ce que mon sexe redevienne totalement flasque, ce qui permit à l’assistant de réaliser le second moule anatomique – au repos, cette fois…

Il ne me restait plus que quelques jours à attendre (et quelques occasions de me branler encore librement et discrètement) avant la livraison de la fameuse cage…

 

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